Tu es le port inconnu
Vers lequel tend mon navire déchu
À chaque fois qu’il échoue
À chaque fois qu’il tombe à genoux
Dans un accès fou…
Tu es le seul à pouvoir m’aider
À me tirer du vacarme
À me faire écouter ma seule voix
Que des fois j’oubliais
Tu m’as été d’un grand secours, j’ai beaucoup changé
Derrière les nuages, un soleil ardent vient se cacher
Les écarte doucement pour ne pas les brûler
Les éclaire merveilleusement d’un souffle doré
Le soleil disparaît puis réapparait des fois
Je comprends ton absence, j’y suis maintenant habituee
Meme la plus tendre des meres doit finir par sevrer son doux moineau et l’inciter à voler…
samedi 27 mars 2010
mercredi 17 mars 2010
Bonjour!
Quand je passe dans mon quartier, dans mon “chez moi” familier, j’entends souvent ce petit mot; ce petit mot de rien du tout prononcé à la hâte ou avec
Prononcé jovialement ou avec désinvolture, il témoigne du genre de la relation.
Mais, la plupart du temps, c’est un « Bonjour » jovial, gai, aimable.
Dans mon quartier, tous les gens à peu près sont d’un certain âge et ils me regardent toujours comme « la petite »…
Être parmi eux, dans ce « chez moi » me donne du confort, de la liberté…
Je connais tous les recoins, je ne risque pas de trébucher en route ou de tomber sur les escaliers; je l’ai déjà assez fait dans le temps. C’est un chemin assez connu, comme les lignes de ma main, un peu plus même je crois.
Et si un inconnu arrive à passer, il ne peut passer inaperçu bien entendu…
On entendra dire : « C’est qui ?
- Mais c’est le fils de X. Il était au Canada.
- Ah ! Je le reconnais, il était tout petit…
- Tu te rappelles sa tante qui est morte bien avant sa naissance ?
- La pauvre, oui.
- Regarde comme il lui ressemble.
- Oui oui , t’as raison…
- Ah ! Bonjour !
- Bonjour !...
PS: J’ai essayé d’insérer une video de la chanson “Bonjour” de « La Belle et la bête », mais ça n’a pas marché alors je vous passe le lien : http://www.youtube.com/watch?v=P519Q9NQGqU
Prononcé jovialement ou avec désinvolture, il témoigne du genre de la relation.
Mais, la plupart du temps, c’est un « Bonjour » jovial, gai, aimable.
Dans mon quartier, tous les gens à peu près sont d’un certain âge et ils me regardent toujours comme « la petite »…
Être parmi eux, dans ce « chez moi » me donne du confort, de la liberté…
Je connais tous les recoins, je ne risque pas de trébucher en route ou de tomber sur les escaliers; je l’ai déjà assez fait dans le temps. C’est un chemin assez connu, comme les lignes de ma main, un peu plus même je crois.
Et si un inconnu arrive à passer, il ne peut passer inaperçu bien entendu…
On entendra dire : « C’est qui ?
- Mais c’est le fils de X. Il était au Canada.
- Ah ! Je le reconnais, il était tout petit…
- Tu te rappelles sa tante qui est morte bien avant sa naissance ?
- La pauvre, oui.
- Regarde comme il lui ressemble.
- Oui oui , t’as raison…
- Ah ! Bonjour !
- Bonjour !...
PS: J’ai essayé d’insérer une video de la chanson “Bonjour” de « La Belle et la bête », mais ça n’a pas marché alors je vous passe le lien : http://www.youtube.com/watch?v=P519Q9NQGqU
mercredi 10 mars 2010
La chambre des filles:
C’est chaleureux, c’est intime, c’est douillet
Ça sent les lotions parfumées et les eaux de toilette
C’est là où elles se mettent pour échanger leurs petits secrets
Rigoler, se plaindre, médire et même pleurer…
En robe de chambre ou en pyjama,
Ces murs sont déjà habitués
Vernis à ongles, maquillage, films de ciné…
Trop d’espoirs et trop d’émotions partagées
Trucs de filles, personne ne peut y toucher,
Les garçons surtout ne doivent pas y mettre les pieds,
En tout cas, ils vont rien y comprendre, chhhhhh c’est notre secret…
Ça sent les lotions parfumées et les eaux de toilette
C’est là où elles se mettent pour échanger leurs petits secrets
Rigoler, se plaindre, médire et même pleurer…
En robe de chambre ou en pyjama,
Ces murs sont déjà habitués
Vernis à ongles, maquillage, films de ciné…
Trop d’espoirs et trop d’émotions partagées
Trucs de filles, personne ne peut y toucher,
Les garçons surtout ne doivent pas y mettre les pieds,
En tout cas, ils vont rien y comprendre, chhhhhh c’est notre secret…
samedi 20 février 2010
"J'ai mes idees..."
Nathalie Sarraute "enfant" disait avoir "ses idées"; des idées qui disent:
"Maman a la peau d'un singe"
ou même: "La poupée est plus belle que maman"
Moi aussi j'ai des fois "mes idées"
Des idées qui disent "Je ne suis pas aimee"
Des idées qui disent "Tu es parti sans même penser à moi"
Ce sont là "mes idées"
Je voudrais bien les chasser, ne plus y réfléchir...
Mais parfois elles persistent, et personne ne peut m'aider
Alors je suis obligée de dire comme elle disait elle-même: "J'ai mes idées" comme on dirait : « J’ai ma migraine »…
"Maman a la peau d'un singe"
ou même: "La poupée est plus belle que maman"
Moi aussi j'ai des fois "mes idées"
Des idées qui disent "Je ne suis pas aimee"
Des idées qui disent "Tu es parti sans même penser à moi"
Ce sont là "mes idées"
Je voudrais bien les chasser, ne plus y réfléchir...
Mais parfois elles persistent, et personne ne peut m'aider
Alors je suis obligée de dire comme elle disait elle-même: "J'ai mes idées" comme on dirait : « J’ai ma migraine »…
lundi 8 février 2010
Une histoire d'amour: La langue française...
Tout a commence quand j'avais près de 3 ans, a l'école.
J'ai commence par écouter, plongee dans un bain de langue des plus mousseux, ensuite j'ai hoche la tête en signe d'approuvement
Après, je me suis mis a dire "oui"
Des mes premières lectures, et même mes gribouillages (que je voie toujours sur les livres), cette langue, ces petites lettres excitaient ma curiosité...
Après j'ai fait la connaissance de Martine, d'Alice (Au pays des merveilles), de Oui Oui, de Fantomette...
Voila, ça a commence comme ça.
Et je continue aujourd'hui a considérer les mutations de cette langue qui fluctue qui respire, qui est toute vivante, mystérieuse, élégante, raffinée, énigmatique...
On dit qu'il faut délaisser des fois le langage trop littéraire et soutenu, préférer un mot a un autre...
Pour moi, tout ça c'est la "langue française", c'est tout un "patrimoine littéraire et lexicale" et c'est d'une richesse "époustouflante"...
Tout a commence quand j'avais près de 3 ans, a l'école.
J'ai commence par écouter, plongee dans un bain de langue des plus mousseux, ensuite j'ai hoche la tête en signe d'approuvement
Après, je me suis mis a dire "oui"
Des mes premières lectures, et même mes gribouillages (que je voie toujours sur les livres), cette langue, ces petites lettres excitaient ma curiosité...
Après j'ai fait la connaissance de Martine, d'Alice (Au pays des merveilles), de Oui Oui, de Fantomette...
Voila, ça a commence comme ça.
Et je continue aujourd'hui a considérer les mutations de cette langue qui fluctue qui respire, qui est toute vivante, mystérieuse, élégante, raffinée, énigmatique...
On dit qu'il faut délaisser des fois le langage trop littéraire et soutenu, préférer un mot a un autre...
Pour moi, tout ça c'est la "langue française", c'est tout un "patrimoine littéraire et lexicale" et c'est d'une richesse "époustouflante"...
mardi 19 janvier 2010
Je n'y crois plus...
Halte-la!
Qu'est-ce que vous faites?
Et de quel droit?
Pourquoi laver les cerveaux des gens
En les convainquant
Fermement de ce qui n'est pas...
Vous ne ratez aucune occasion,
Pas un film,
Pas un livre,
Pas une discussion
Pour en parler.
Mme Bovary en a été persuadée
Jeanne Duval l'a été aussi
Que pouvez-vous répondre a ces deux dames
Ou est-il ce souffle qui trouble l'âme
Ou est-il comble de tendresse
Ou est-il pour les tirer de leur détresse
Amour, dites-vous,
C'est quoi?
Je ne sais plus de quoi vous parlez
Je ne le vois que dans vos chimères, pas dans la réalité
Du moins, a-t-il déjà existe?
Qui a eu cette idée folle
De le diffuser?
De transmettre cette folie a l'humanité?
J'y ai tellement cru
J'y ai tellement cru au début
Je lui ai bâti un temple que chaque nuit je décorais
Mais maintenant, je suis réveillée,
Ça ne peut plus durer...
Je ne vois plus que convenances, accords tacites avec interet;
Ca au moins ca existe, vous ne pouvez le nier.
Qu'est-ce que vous faites?
Et de quel droit?
Pourquoi laver les cerveaux des gens
En les convainquant
Fermement de ce qui n'est pas...
Vous ne ratez aucune occasion,
Pas un film,
Pas un livre,
Pas une discussion
Pour en parler.
Mme Bovary en a été persuadée
Jeanne Duval l'a été aussi
Que pouvez-vous répondre a ces deux dames
Ou est-il ce souffle qui trouble l'âme
Ou est-il comble de tendresse
Ou est-il pour les tirer de leur détresse
Amour, dites-vous,
C'est quoi?
Je ne sais plus de quoi vous parlez
Je ne le vois que dans vos chimères, pas dans la réalité
Du moins, a-t-il déjà existe?
Qui a eu cette idée folle
De le diffuser?
De transmettre cette folie a l'humanité?
J'y ai tellement cru
J'y ai tellement cru au début
Je lui ai bâti un temple que chaque nuit je décorais
Mais maintenant, je suis réveillée,
Ça ne peut plus durer...
Je ne vois plus que convenances, accords tacites avec interet;
Ca au moins ca existe, vous ne pouvez le nier.
dimanche 3 janvier 2010
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