mercredi 11 avril 2012

Ce défi peut nous sembler facile. Mais quand j´en ai assumé vraiment la responsabilité, j´ai trouvé que ce n´est pas vraiment le cas, peut- être car on a plutôt tendance à se plaindre des “grands” malheurs et à négliger les petits. Mais, c´est plutôt sympa de le faire, et voici ce que j´ai déniché:
-Je déteste les moustiques car je souffre beaucoup à cause des démangeaisons. J´essaie vraiment de m´en prémunir. Mais, dès que je porte un décolleté, je ne peux leur fuir…
- Je déteste quand il faut beau et que j´ai vraiment envie de répondre à l´appel de la nature et de bouger un peu. Mais, je dois, par contre, rester chez moi à travailler.
Je déteste les robinets qui fuient ou les lumières laissées allumées. Tout ce qui est gaspillage de l´énergie, me répugne. J´endure parce que ma soeur me fait vraiment travailler! En plus, je dois tout fermer après elle: robinets, bouteilles de shampooing, d´acétone, de vernis à ongle…
Voilà! En y réfléchissant bien, je peux trouver nombre d´autres choses comme les embouteillages au Liban… Mais ceci doit sûrement faire partie des grands malheurs; alors je limite mon choix…

mercredi 28 mars 2012

Il y a quelques minutes, elle était encore là, répandant partout sa joie.
Toute la chambre respirait son parfum Et entonnait une chanson sans refrain
 Ses caresses chaudes sur ses joues, Le passage de ses lèvres sur son cou,
Sa voix chaleureuse qui emplissait tout…
Mais elle est soudain partie, laissant un vide inouï,
Elle est partie, il est vrai, mais il la sent toujours, dans ses pensées;
C´est elle qui l´inspire surtout, nymphe de beauté
C´est elle qu´il trouve partout, où qu´il soit, elle se trouve là où il est.
Jamais! Jamais! Elle ne pourra jamais le quitter
 Même si elle le veut, elle ne le sait.
 Jamais elle ne pourra le quitter, jamais
Et il est toujours là à respirer son haleine sucrée
Et à danser au rythme de sa musique cadencée
Jamais elle ne pourra le quitter, jamais
Car plus que lui- même elle le connaît
Et elle sait qu´il est né pour être là pour elle,
 Pour lui dire je t aime et pour dans ses songes l´emporter.

mercredi 7 mars 2012

Car comment croire qu'il était là
Enfin, ce prince attendu.
Beau, riche et bien portant;
Comble de qualités
Beau, riche et bien portant,
Comment pouvait-il m'aimer.
Pour me convaincre de son amour, il a tout fait,
Défié les lions, tué le minotaure, rencontré les fées.
Il a tout fait pour me voir,
Pour me convaincre de son amour,
Ses petits gestes, ses caresses, ses mots,
Tout était vrai, tout était réel
Tout était tellement beau.
Et je suis passée juste à côté
Sans savoir que c'était moi
Qui vivait un amour à la hauteur des rois
Qui vivait un amour des contes du bois dormant
Où la princesse épouse le prince charmant.
J'ai bien fait de ne pas y croire
Car pour croire, il fallait oser
Aller au bal et danser
Aller au bal avec les princes
Et danser, danser, danser,
Danser jusqu'à me réveiller
Et me retrouver moi, dans mon lit
Car princesse bien-sûr je ne suis
Ni prince lui il est
Tout ceci est un conte de fées.
Car, pour y croire, il faut être obligée
De porter la robe et de s'oublier.
Oublier qui je suis,
Oublier qui il est.
J'ai bien fait de ne pas y croire,
Car pour croire, il fallait
Fermer le livre et le prendre pour réalité
Fermer le livre, mais il était déjà fermé.
Le conte est là, devant moi, il commence par "Il était une fois"
Et il se termine par "Et c'est bien fait."
J'espère que j'ai bien fait de ne pas y croire car rien n'est jamais aussi parfait…

lundi 20 février 2012

Je prends une petite pour des raisons techniques: on n'a pas Internet tout le temps a cause des tempetes...

lundi 13 février 2012

J´ai connu le grand amour,
Celui dont on parle dans les romans
Je suis passée à côté, il était là, poutant
J´ai connu le grand amour,
Qui l´aurait cru,
Si pur, si charmant.
Je n´y ai pas cru du tout aux premiers instants.
Féérique il était,
Féérique, inexistant
Féérique il était,
Qui pourrait aimer
Ainsi, tellement.
C´est ton imagination ma petite,
Je me suis dit, sceptique.
C´est ton imagination, bien-sûr.
Tu sais que tu te nourris d´illusions.
C´est ton imagination, réveille-toi

À suivre

PS: Ce sont des textes anciens que j´ai dénichés

dimanche 15 janvier 2012

J´ai décidé de faire ce voyage malgré tout,
Laissant tout derrière moi: mon travail, mon homme, mes parents…
Je n´en pouvais plus!
Je n´avais plus qu´une seule pensée,
Comme hypnotisée!
Joy me manquait, ma soeur me manquait!
Et ça me suffisait.
Ça n´a pas été facile, tout!
Mais ça m´étais égale!
L´important c´était d´arriver, de mettre les pieds sur cette terre
Je ne voulais rien voir, ni paysages, ni beautés.
Je ne voulais qu´embrasser ma nièce et ma soeur,
Lui dire comme je l´aime et comme elle m´a manqué.
Je savais que ça non plus, ce ne serait pas facile.
Il lui faudrait au moins une journée
Pour me reconnaître et me réaccepter
Mais cinq minutes ont suffi!
Elle m´a juste regardée!
Longtemps je m´étais demandé ce que je ferai à cet instant.
Mais, j´ai tout improvisé
C´est ça l´amour, rien que de l´improvisation à l´improviste.
On s´est remise à jouer,
Comme si nous venions juste de nous quitter.
Elle a commencé à me présenter son monde tel qu´elle le voyait:
Son coin de jeu, ses amis, ses poupées.
Le tout dans un dialogue animé, jovial, presque muet.
J´ai passé de très beaux jours,
Les meilleurs avec elle.
Les deux derniers étaient les plus durs, pour nous tous!
Même ma soeur était tout le temps très affectueuse.
Le dernier jour, on a beaucoup pleuré.
Pourquoi tu pleures, me disait- elle,
Alors qu´elle- même sanglotait.
C´était ironique comme spectacle.
Comme quoi on riait, et puis on commençait à pleurer.
Mais c´est comme ça, tout doit finir, trouver une fin…
Dorénavant, je leur parle beaucoup plus.
Je croyais que ce voyage
Allait me faire du bien,
Combler un manqué, un creux
Que je sentais dans tout mon corps
Mais, je suis revenue pire qu´avant…
En attendant…

samedi 14 janvier 2012