vendredi 21 mai 2010

Je prends une petite pause :)

mardi 4 mai 2010

Quand on parle de Dalida, on évoque une légende…
Cette grande dame cosmopolite aux mille et un visages…
Qu’elle soit blonde ou brune, arabe ou européene, elle sait toucher le cœur de son auditeur, jeune ou adulte.
Qu’elle soit triste ou heureuse, elle sait si bien le transmettre, qu’on ne peut que la croire…
Seulement, qui aurait cru que cette danse et cet art subliment tellement de chagrin…
Un chagrin que même son public n’a pu lui arracher, un chagrin qui l’isolait entièrement, elle qui était si bien entourée…Un chagrin qui a fini par la dévorer.
Des femmes pareilles, le monde de l’art en connaît beaucoup ; sensibles à l’extrême, se défoulant malgré tout, et gardant dans notre mémoire (et dans celle des générations à suivre) une trace exceptionnelle.
PS : Je suis née où Dalida est morte, mais j’ai connu cette diva grâce à un reportage et elle m’a tout de suite fascinée.
Les photos à elles seules peuvent beaucoup exprimer…

Laissez-la danser...

vendredi 23 avril 2010

L’échappatoire: illusions…

Ça ne me plaît pas
Je ne veux pas
Je veux changer
Je ne peux
Et si ce n’était pas vrai
Et si c’est comme ça
Et si ça pouvait être comme ça
Oui, si c’était…

Voilà, ça commence. Le monde réel ne nous plaît pas, il faut le changer.
Comment ?
Quoi de plus simple et de plus joli que l’imagination…
C’est bizarre, mais il existe des cas comme ça, des gens qui refoulent toute la réalité et font ressortir des trucs incroyables…
Ça commence surtout dès l’enfance, pour impressionner les amis, se faire passer pour quelqu’un d’autre…
Mais ça peut aussi continuer à l’âge adulte. Mais là, le problème ne fait qu’empirer car comme chaque drogue, le mensonge devient trop fort, le plus fort…
Mener une vie factice, loin des soucis terrestres, ça peut paraître beau, mais c’est tout nier… C’est voguer dans un espace inconnu, dans les airs… au risque de tomber, de se heurter au sol dur, solide, terrestre…

dimanche 18 avril 2010

Tout s’est passé comme je l’avais attendu
Une rencontre fortuite,
Des regards échangés,
Discrets d’abord, ensuite plus affirmés
Un penchant réciproque comme deux aimants attirés
Des circonstances favorables à tout déclencher
Des rencontres régulières, préparées en secret
De petites attentions, des gestes doux, des mots tendres et sucrés
Des coups de fil nombreux, au fil de la journée,
Des pensées, des cadeaux, des surprises
Et pour couronner le tout, une scène d’adieu avec larmes, soupirs et regrets.
Oui, tout s’est passé exactement comme je l’avais dessiné
J’ai voulu vivre une histoire d’amour, traditionnelle, comme les autres, voilà, c’est arrivé
Je savais que ça allait finir comme ça, dès le premier jour, je l’ai « vu »…
Mais j’ai pas voulu gâcher le scénario écrit par « vous »
Comme ça au moins, j’aurai des souvenirs, quelque chose de quoi remplir mes journées…
Tu as fait partie de ma vie, moi de la tienne avant que tout ne soit fini, fini…
Car certaines histoires se terminent de cette fin-là

samedi 27 mars 2010

Tu es le port inconnu
Vers lequel tend mon navire déchu
À chaque fois qu’il échoue
À chaque fois qu’il tombe à genoux
Dans un accès fou…
Tu es le seul à pouvoir m’aider
À me tirer du vacarme
À me faire écouter ma seule voix
Que des fois j’oubliais
Tu m’as été d’un grand secours, j’ai beaucoup changé
Derrière les nuages, un soleil ardent vient se cacher
Les écarte doucement pour ne pas les brûler
Les éclaire merveilleusement d’un souffle doré
Le soleil disparaît puis réapparait des fois
Je comprends ton absence, j’y suis maintenant habituee
Meme la plus tendre des meres doit finir par sevrer son doux moineau et l’inciter à voler…